Mine of Despair

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Sentenced to death, then pardoned… into a mining sentence.Condamné à mort, puis gracié… en condamné à la mine.

You have been sentenced to death.

Good news: the administration found something cheaper.

A pickaxe, a torch, and an elevator that only comes back up once a day. There is gold down there. There is also something else. Bring back what the prison demands before the day ends, and you will earn the right to do it again tomorrow.

Up to eight prisoners. One way out. Good luck.

You have no weapon. You never will.

Nothing down here can be killed. It can be understood, or it kills you.

That one is blind. It screams, then charges straight at the last sound it heard. Press yourself flat against the wall and hold your breath.

That one only moves while nobody is looking at it. So somebody has to keep looking. The entire time.

And that chest, back there, in the corner, sitting so neatly… are you sure that is a chest?

Everyone can hear you. So can they.

Voice chat is not next to the game, it is inside it. Whisper, and you slip past. Panic, scream your friend's name, and you have just announced your position to the whole floor.

And when you die, because you will, you stay. Following them. Watching them walk straight toward the thing you saw. Unable to say a word.

Something is blowing out the torches.

Light is the only thing protecting you, and it is leaving. It burns down while you dig. It goes out in your hand. And a slow, sorrowful thing wanders the tunnels swallowing flames one by one, without ever laying a finger on you.

It will not hurt you. What sleeps on the ceiling, however, is waiting for exactly that.

The prison wants its cut.

The tax collector does not negotiate. He counts, he announces the total, and he raises it every time. So you go back down. Deeper. Where it is richer. Which is precisely what they were counting on.

Between descents, the prison has ways to help, if you can pay: a black market selling things no guard has ever laid eyes on, a chapel that stitches you back together for a donation, a gym where loot turns into muscle, and a very discreet man who makes the prisoner of your choice disappear.

You are not a hero. You are a case file.

You do not create your prisoner, you inherit one. A trade, a crime, a sentence to serve. And flaws you will discover at the worst possible moment. Survive enough descents and you walk out free. Die, and the next prisoner they hand you will be a little more damaged than the last.

Bring friends. Nobody has ever made it back up alone.

Vous avez été condamné à mort.

Bonne nouvelle : l'administration a trouvé moins cher.

Une pioche, une torche, et un ascenseur qui ne remonte qu'une fois par jour. En bas, il y a de l'or. Il y a aussi autre chose. Rapportez ce que la prison exige avant la fin de la journée, et vous aurez le droit de recommencer demain.

Jusqu'à huit prisonniers. Une seule sortie. Bon courage.

Vous n'avez pas d'arme. Vous n'en aurez jamais.

Ce qui vit ici ne se tue pas. Ça se comprend, ou ça vous tue.

Celle-là est aveugle : elle hurle, et elle charge droit sur le dernier bruit qu'elle a entendu. Collez-vous au mur et retenez votre souffle.

Celui-là ne bouge que si personne ne le regarde. Alors quelqu'un doit le regarder. Tout le temps.

Et ce coffre, au fond, dans le coin, si bien posé… vous êtes sûr que c'est un coffre ?

Tout le monde vous entend. Eux aussi.

Le chat vocal n'est pas à côté du jeu, il est dedans. Chuchotez, et vous passez. Paniquez, hurlez le nom de votre ami, et vous venez d'annoncer votre position à tout l'étage.

Et quand vous mourrez, car vous allez mourir, vous resterez là. À les suivre. À les voir marcher droit vers ce que vous, vous avez vu. Sans pouvoir dire un mot.

Quelque chose souffle les torches.

La lumière est la seule chose qui vous protège, et elle s'en va. Elle se consume pendant que vous creusez. Elle s'éteint dans votre main. Et une chose triste et lente parcourt les galeries en avalant les flammes une par une, sans jamais vous toucher.

Elle ne vous fera aucun mal. Ce qui dort au plafond, en revanche, attend exactement qu'elle passe.

La prison veut son dû.

Le percepteur ne discute pas. Il compte, il annonce le total, et il remonte la note à chaque fois. Alors vous redescendez. Plus profond. Là où c'est plus riche. C'est exactement ce qu'ils attendent de vous.

Entre deux descentes, la prison a de quoi vous aider, si vous avez de quoi payer : un marché noir qui vend des choses qu'aucun gardien n'a jamais vues, une chapelle qui vous recoud contre une offrande, une salle de sport où le butin se transforme en muscles, et un homme très discret qui fait disparaître le prisonnier de votre choix.

Vous n'êtes pas un héros. Vous êtes un dossier.

On ne crée pas son personnage : on hérite du sien. Un métier, un crime, une peine à purger. Et des défauts que vous découvrirez au pire moment. Survivez assez de descentes et vous ressortez libre. Mourez, et le prochain prisonnier qu'on vous confiera sera un peu plus abîmé que le précédent.

Descendez accompagné. Personne n'est jamais remonté seul.

FeaturesPoints forts

  • Online co-op for 1 to 8 players, with built-in proximity voice chatCoop en ligne de 1 à 8 joueurs, chat vocal de proximité intégré
  • Creatures you never kill: you listen to them, you trick them, you runDes créatures qu'on n'abat jamais : on les écoute, on les trompe, on les fuit
  • A mine regenerated every descent, richer and more hostile the deeper you goUne mine régénérée à chaque descente, plus riche et plus hostile à mesure qu'on s'enfonce
  • Traps, puzzles, and sealed vaults you have to break into to find outDes pièges, des énigmes, et des chambres fortes qu'il faut percer pour savoir
  • A whole prison between descents: black market, chapel, gym, assassinUne prison entière entre deux descentes : marché noir, chapelle, salle de sport, assassin
  • Randomly drawn prisoners, each with their trade, their crime and their flawsDes prisonniers tirés au sort, avec leur métier, leur crime et leurs défauts

ScreenshotsCaptures d'écran